Depuis Sam Nuea, nous avions très exactement 242 km à parcourir dans les montagnes. Nous sommes donc partis aux environs de 7h30 pour tenter d’arriver avant la nuit. Les routes de montagnes c’est vraiment les meilleurs mais aussi les plus dangeureuse. En effet, le paysage est tellement beau que tu à tendance à le regarder sans se soucier de la route, et lorsque tu remet les yeux sur la route, il y a une fois sur deux un gros nid de poule qui te regarde avec un grand sourire, tu est donc obligé d’opérer une manoeuvre d’évitement spectaculaire pour ne pas plonger dedans. Ça à été ça sur les trois quarts de la route. Cependant, aucun accident, aucune casse, c’était juste parfait.

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Cette partie du Laos est très rural, mais contrairement au Vietnam, les villages ne sont composés que de maison en bois, pas une seule en béton, et je doute qu’il y ait l’électricité  (surement un générateur pour le soir, mais c’est tout je pense). Mais ces maisons se fondent ultra bien dans ce paysage de montagne verdoyante et aride dans le même temps.

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Le dernier quart de la route à été ultre plaisant, une route lisse, de long virage avec une bonne visibilité, ce qui nous permettais d’aller plus vite. Nous sommes donc arrivés comme souhaités avant le couché du soleil.

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Le plan, à la base, était de repartir le lendemain pour Luang Prabang mais ça ne s’est pas passé comme ça. Avec Dustin, nous sommes partis jouer au snooker, et boire quelques bières.

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Dans ce petit pub nous avons fait la rencontre des Laotiens de la table d’à côté, qui, une fois la fermeture arrivée, nous ont proposés d’aller danser dans le club de la ville, ce que nous ne pouvions refuser. Vous connaissez la suite, alcool, retour tardif, et lendemain difficile. Nous étions censés partir à 8h, mais nous nous sommes réveillés à 8h. Étant lucide, nous avons repoussés notre départ au lendemain, et avons profités du beau temps pour aller faire un tour dans l’attraction phare de la ville, la plaine des jarres. Il n’y a pas qu’une seul plaine comme celle de Phonsavan dans le pays, il y en a pas mal, mais elles sont éparpillés un peu partout.

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Le truc avec cette plaine, c’est que personne ne sait qui en est à l’origine et surtout depuis quand ça date. C’est ce que nous à avoué une des scientifique présente sur le site. En effet, une équipe de chercheurs effectuaient des fouilles et un étiquetage de chaque jarre pour espérer trouver une réponse, on leur souhaite bonne chance et surtout bon courage.
Après ça nous sommes allés faire un tour dans les environs.

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Nous n’avons pas été déçu d’être restés dans cette ville, car ça nous à permis de pensé à autre chose que de bouffer des kilomètres. De plus, les plaines des jarres sont connu au Laos, même si ce n’est pas très impressionnant et intéressant puisque tu n’y apprend absolument rien.

Extra :

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